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CAFE

JOURNAL

DE

CONCHY LIOLOGIE

PUBLIÉ SOUS LA DIRECTION DE MM. CROSSE ET FISCHER.

série. Tome XIXe.

VOLUME XXVEI.

A PARIS,

CHEZ H. CROSSE, RUE TRONCHET, 95.

1879

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Série. Tome XEX. No 4.

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CONCHYLIOLOGIE

COMPRENANT L'ÉTUDE DES MOLLUSQUES VIVANTS ET FOSSILES,

Publié sous la direction de

NIM. CROSSE et FISCHER.

À PARIS,

CHEZ H. CROSSE, RUE TRONCHET, 95.

Dépôtà Paris, chez M. F. Savy, 77, boulevard Saint-Germain. à Londres, chez MM. Wizzraus et NorGarTe, #4, Heurietta-Street, Covent-Garden. à Edimbourg, chez MM. WiLLrams etNonçare, 20, South-Frederick-Street.

VIENT DE PARAITRE

X GÉNÉRAL ET NINTÉMATIQUE DES MATIÈRES

Contenues dans les vingt premiers volumes

DU: *

JOURNAL DE CONCHYLIOLOGIE

1850-1872 0” Un volume in-8° de 208 pages d'impression, comprenant la table des articles contenus dans les volumes I à XX et la tabie, par ordre alphabétique, des Familles, Genres, Sous-genres et Espèces de Mollusques décrits ou cités dans ces volumes.

EN VENTE ACTUELLEMENT AU BUREAU DU JOURNAL, RUE TRONCHET, 29.

Prix : 8 francs.

RD D -———————

COMPTOIR DE CONCHYLIOLOGIE CHANGEMENT D'ADRESSE.

La maison d’achat et de vente de coquilles de madame Vi- MonT est maintenant transférée rue de Dunkerque, 87, à Paris. Madame VimonT continue, comme par le passé, à s'occuper de la vente et de l'achat des Coquilles vivantes, dont elle possède un assortiment considérable, et à faire des envois dans les dé- partements et à l’étranger. Elle peut disposer, en ce moment, de Genera ou collections élémentaires, comprenant de 50 à 300 genres, pour l’étude ou pour les Lycées, Adresser les de- mandes rue de Dunkerque, 87, Paris.

CONCHYLIOLOGIE.

M. Bryce M. Wricur, Conchyliologiste et Minéralo- giste, 90, Great Russell Street, Londres, Angleterre, continue à tenir à la disposition des amateurs les Coquilles vi- vantes et fossiles dont il possède un grand assortiment. 1! expédie, sur demande, comme précédemment, des boîtes de Coquilles vi- vantes, Fossiles, Minéraux, etc.

JOURNAL

DE

CONCHYLIOLOGTE.

17 Janvier 18279.

Note sur l'identité du Voluta Amerieana, Reeve, avec le V. Cleryana, Petit,

PAR H. CROSSE.

M.le D' Prévost, d'Alençon, qui possède une collection de Volutes des plus remarquables, tant par le nombre que par la rareté des espèces, vient d’y ajouter récemment le type du Voluta Americana, créé par Reeve, en 1856 (1). Il a bien voulu nous communiquer cette intéressante es- pèce, qu’il a acquise, en 1878, de M. G. B. Sowerby ct qui faisait partie de la collection de Mistress Macadam Cathcart. Au premier examen, nous avons soupçonné que le Voluta Americana ne devait être autre chose qu’un indi- vidu très-adulte et un peu fruste d’une espèce décrite, également, en 1856, dans le Journal de Conchyliologie (2),

(1) Proc. Zool. Soc. London, p. 2, pl. xxxin, fig. { et 2, jan- vier 1856.

(2) Journ. Conchyl., vol.'V, p. 182, pl. vi, fig. 3 et 4, no-

vembre 1856,

Tue

et dont nous possédons le type, le V. Cleryana, Petit. L'étude comparative du type de l'espèce Anglaise et des 5 individus de V. Cleryana de notre collection a confirmé complétement notre première manière de voir.

Toute la différence entre les deux espèces consiste en ce que, les individus typiques du V. Cleryana étant jeunes et la coquille du V. Americana, au contraire, complé- tement adulte, cette dernière atteint une taille à peu près double et possède un bord externe un peu plus épais, sans, toutefois, qu’il le soit beaucoup. L'ensemble du test du V. Americana est un peu plus solide. La coquille est fruste et un peu roulée, mais on reconnaît, facilement, les trois rangées de taches brunes, qui caractérisent l’autre espèce, et l’on retrouve, également, dans le voisinage du bord externe, des traces du réseau triangulaire, si parti- culier, qui distingue le V. Cleryana. Enfin, le V. Ameri- cana et le V. Cleryana ont été, tous deux, recueillis sur les côtes du Brésil.

En définitive, la réunion des deux espèces en une seule nous paraît nécessaire et, comme le nom du V. Ameri- cana, Reeve, est antérieur, de quelques mois, à celui du V. Cleryana, Petit, c’est le premier qui doit rester, défini- tivement, appliqué à l'espèce, tandis qu’il convient de faire passer l’autre en synonymie.

HaC;

Etude critique sur l’elix Balmei, Potiez et Michaud,

PAR M. PaAuLuccr.

Qu'est-ce, au juste, que l’Helix Balmei de Potiez et de

a

Michaud? Voilà une question que je me suis posée quand j'ai commencé à réunir des matériaux pour ma Faunema lacologique terrestre et fluviatile de l'Italie et de ses îles. Malheureusement, la réponse n'était pas facile à trouver ; car cette espèce, décrite, dès 1858, dans la galerie des Mollusques du Muséum de Douai (vol. I, p. 120, 149), quoique accompagnée d’une diagnose régulièrement ré- digée, un peu trop concise, toutefois, était l’objet des appréciations les plus différentes, de la part des auteurs qui s’en sont successivement occupés.

Voici ce que Potiez et Michaud écrivent au sujet de cette espèce :

Hezice DE BALME. Hel. Balmei, Nob.

Hel. Testa orbiculata, convexiuscula, striala, umbili- cata, tenui, corneo-fulva. subtus lactescente, striis longi- tudinalibus regulariter dispositis ; anfractibus senis, con- vexis ; sutura impressa ; apertura ovali, compressa; labro simplici, aculo; apice obtuso. Longueur de l'axe 7-8 mill., diamètre de la base 12-14 mull.

« Cette coquille, dédiée à M. Balme, naturaliste et « docteur en médecine, à Lyon, a la forme générale de « l’H. cellaria, mais elle en diffère par les stries qui « couvrent toute sa surface, et par son facies particulier.

« Hab. La Sicile, les environs de Palerme. »

Pfeiffer (Mon. Helic. vivent., 1848, vol. I, p.91) inscrit cette espèce en reproduisant textuellement la diagnose originale ; mais, dans le vol. HE(p. 85, 1855), il la modifie en y ajoutant, en synonymie, l’Helix opaca, Shuttleworth, et en la faisant suivre de l’observation suivante : « Mes « exemplaires, qui correspondent bien à la description « des auteurs, m'ont été donnés par Rossmässler, qui m'a

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a

« affirmé qu'ils appartenaient à l’H. Balmei, d'après « l'opinion de Blauner et de Shuttleworth. »

Dans {a deuxième édition de Martini et Chemnitz, par Küster (p. 529, 855), on trouve indiqué un H. Balmei, Potiez et Michaud, auquel est ajouté, en synonymie, l'H. opaca, Shuttleworth, et qui est représenté : pl. cxxx, fig. 6-8.

Martens, dans son édition des Heliceen (1860), donne, sur l’'H. opaca, Shuttleworth, une note d’après laquelle Albers fait observer que l’espèce en question a, autrefois, été indiquée par Blauner et Charpentier comme H. Bal- mei, Potiez et Michaud, « syn. H. opaca, Shuttleworth », mais que cette réunion repose sur une erreur, Car une étude plus approfondie des paroles de Potiez et Michaud montre que la diagnose citée de l’espèce recueillie en Sicile, près de Palerme, ne peut être rapportée à l’espèce de Sardaigne, vu que, abstraction faite de la coloration et de la grandeur, il n’y a pas, dans l’H. opaca, la moindre trace des lignes longitudinales qui ont été si soigneu- sement mentionnées dans la description de l’H. Balmei. Toujours, suivant Albers, d’après la diagnosé, on ne peut douter que Potiez et Michaud ont décrit, comme H. Bal- mei, la mème espèce que Rossmässler, à peu près à la même époque, nommait H. fuscosa, Ziegler (par commu- nication in lilteris de Shuttleworth). Albers fait observer, en outre, que la comparaison des deux différentes dia- gnoses de la Monogr. Helic. vivent. aura pour résultat de confirmer sa rectification. Elle n’a pourtant pas empêché Pfeiffer de persévérer dans son système de réunion, puisque, dans le vol. VIT de son ouvrage (p. 140, 778), on trouve définitivement adoptée la synonymie suivante :

Helix Balmei, Pot. et Mich. (Coll. 275), ILE, 85; IV, 78; V, 142. Helix opaca, Shuttl. Hyalina opaca,

PO: RE Alb. (Euhyalina), Kobelt, Cat., p. 5. Hyalina Balmer, Pätel, Cat., p. 86. Sicihia.

Sous le nom de Zonites Balmei, Pot. et Mich., je trouve, dans les Notitiæ malacologicæ de R. J. Shuttleworth, 2% cahier, texte par le D' P. Fischer (Berne, 1878), p. 6, pl. 11, fig. 5, une espèce qui n’a, assurément, aucune analogie avec l’H. fuscosa, Ziegler.

Enfin, dans la récente livraison de la continuation de l'Iconographie de Rossmässler, par le D' Kobelt (VI, p«25, et pl. czvi, fig. 1588-1589), ce dernier consacre un ar- ticle à l’'Hyalina Balmeiï, Potiez et Michaud, et croit ne pas se tromper en reconnaissant cette espèce, quasi ou- bliée, dans une forme qu’il a abondamment recueillie sur le Monte Pellegrino, aux environs de Palerme.

Le D' Kobelt donne, de l’Hyalina Balmei, tel qu'il l’a compris, une nouvelle diagnose. L'auteur allemand dé- clare, en même temps, qu’il ne serait pas opposé à la réunion de l'H. Balmei comme variété de l'H. fuscosa, Liegler, quoique la diagnose de Potiez et Michaud ne s'accorde absolument, pour deux caractères principaux, ni avec l’H. fuscosa, Ziegler, ni avec les exemplaires dont il dispose. En effet, l'H. fuscosa est pourvu, près de la suture, de fortes rugosités qui sont presque des costulations; les lignes spirales sont très-faibles et seulement visibles à l’aide d'une loupe et avec un éclairage favorable, tandis que, dans l’H. Balmei, c’est le contraire qui arrive, puisque les lignes spirales (Spirallinien) sont plus sensibles que les autres, ainsi que l'exige la diagnose originale (1), c'est- à-dire regulariler dispositæ, ce qui ne se produit pour aucune autre espèce du groupe. En outre, le dernier tour de l’H. Balmei est régulièrement plus grand et plus dé-

(1) J'avoue que, dans la diagnose originale, je ne vois pas qu'il soit aucunement question de stries spirales. (M. P.)

10)

primé, de sorte que l'ouverture est plus allongée et réelle- ment comprimée, ainsi que les auteurs l'indiquent. Quant à moi, lorsque je préparais les matériaux de mon Cata- logue, je ne connaissais pas encore l'ouvrage posthume de Shuttleworth; celui du D' Kobelt n’avait pas encore paru ; ainsi, m'en tenant de préférence à l'opinion du D' Albers, qui me paraissait la plus logique, je rapportais l’H. Balmei, comme synonyme, à l'H. fuscosa et je laissais l’espèce de Sardaigne comme parfaitement distincte, tout en me pro- mettant, bien entendu, de profiter de la première occasion pour tâcher d’examiner le type de Potiez et Michaud, ainsi que je l’avais déjà fait, pour celui de l'Helix planos- pira de Lamarck, afin de savoir, une bonne fois, à quoi m'en tenir sur cette espèce.

Cette occasion s’est enfin offerte pour moi. Grâce à l'o- bligeante médiation de M. Crosse et de M. de Guerne, j'ai pu obtenir de MM. les Administrateurs du Musée de Douai la communication du type de Potiez et Michaud. Que ces Messieurs me permettent de leur exprimer ici toute ma gratitude!

À ma très-grande surprise, qui sera, sans doute, par- tagée par tous ceux qui se sont occupés de cette coquille et qui liront ces pages, voici ce que j’ai constaté :

L’Hélice de Balme, Helix Balmei, Potiez et Michaud,

Hab. Sicile, ainsi que cela est inscrit sur l'étiquette collée contre le tube qui contient les deux échantillons typiques appartenant au musée de la ville de Douai, n’est autre chose que l'H. FLAviDA, Ziegler. Ainsi, ce n’est pas un Hyalina, mais bien un Helix, et tous les rapprochements ou identifications qu’on a fait jusqu'ici, tantôt avec l'Hyalina fuscosa, Ziegler, tantôt avec l'Hyalina opaca, Shuttleworth, sont parfaitement erronés.

DEAN "1 OI

L'ouvrage de Potiez et Michaud portant la date de 1858, et l'Helix flavida, Ziegler, étant décrit par Rossmässler dans la livraison IX-X de l’Iconographie {p. 15, pl. xzvir, fig. 610), dont l’avant-propos est de septembre 1859, il en résulte nécessairement que, par droit de priorité, cette espèce devra, dès à présent, se nommer H. Balmeï et que l'H. flavida devra passer en synonymie, ainsi que les H. striolata, Philippi et Teresæ, Benoît.

Nora. Ayant eu la chance de pouvoir recevoir des ren- seignements directs sur la date exacte de la publication de cette espèce par M. Michaud lui-même, je m'empresse de rendre compte de sa communication.

« Le premier volume de la Galerie des Mollusques du Mu- « séum de Douai fut, dans sonentier, publié en 1838 ; mais « les livraisons successives parurent en même temps que « les planches, dont la première fut éditée en septembre « 4855, ainsi que cela est constaté par l'inscription qui « est imprimée en tête de chaque planche.

« Sur la x1° planche jusqu'à la xv° sont figurées les « Testacelles, les Ambrettes, les Hélices, les Agathines et « les Bulimes, qui furent publiées en novembre et dé- « cembre 1835.

« C’est donc sur la xi° planche qu'eut été dessiné « l'H. Balmei, S'il eut été figuré, car c’est sur cette planche « qu'est représenté l’H. ruderalhites, la seule Hélice qui ait été représentée dans le Catalogue, elle portelen° 110 « et l’'H. Balmei le 142. Donc, c’est à la date de no- vembre 1855 qu'a été décrite cette dernière espèce. »

« Ce 22 août 1878. G. MicHauD. »

A

= AS

Ceci arrêté, d’autres points doivent être maintenant discutés. 11 Puisque l’Helix Balmei de Pfeiffer (vol. LIL, p. 85),

et 22e

l’Helix Balmei de Chemnitz (Küster, pl. cxxx, fig. 6-8), le Lonites Balmei, de Shuttleworth (Notitiæ Malacologicæ, Cahier 2, p. 6, pl. 11, fig. 5), l’Hyalina Balmei de Kobelt (Continuation de l’iconographie de Rossmässler, VE p. 25 et pl. ccvi, fig. 1588-1589), ne sont pas la mème espèce que l'Helix Balmei de Potiez et Michaud, qu'est donc cette autre espèce ? Et, d’abord, ces différentes citations se rapportent-elles toutes à une même coquille, ou bien Albers aurait-il eu raison, en ce sens que l'Hya- lina opaca, de Shuttleworth, figuré in Chemnitz-Küster, proviendrait réellement de Sardaigne et serait, par con- séquent, différent de la forme qui se rencontre aux en- virons de Palerme en Sicile? Ou encore, ne se pourrait-il pas que Shuttleworth, reconnaissant l'identité de son H. opaca (nom seulement manuscrit) avec la coquille qu’il rapportait inexactement à l'Helix Balmei, eût retiré son nom en acceptant celui d'H. Balmei ?

Mais, dans ce dernier cas, il serait très-douteux que l'habitat assigné à l'H. opaca fût exact, du moins d'après nos données actuelles sur Ja Faune de Ja Sar- daigne, et même d’après une intuition logique sur la distribution géographique des espèces de ce genre. Je suis, pour le moment, dans l’impossibilité absolue de répondre, d’une manière satisfaisante, à ces deux hypo- thèses également plausibles, qui se présentent à ma pensée ; mais j'espère résoudre ce problème, dont la solution me paraît nécessaire pour la connaissance exacte de nos es- pèces italiennes. Si, comme je l'espère, je réussis dans mes recherches, je m'empresserai de rendre compte du résultat obtenu par mes comparaisons. Il est pourtant étrange que tous les naturalistes se soient accordés pour voir un Hyalina dans l’espèce de Potiez et Michaud. Le rapprochement que les deux auteurs font de leur coquille

EM he avec l’H. cellaria doit être considéré comme principale cause de cette méprise.

Les figures de Chemnitz-Küster (pl. cxxx, fig. 6-8), qu’Albers cite pour représenter l'H. opaca, ne sont pas assez soigneusement exécutées pour qu'il soit possible de déterminer, avec leur aide exclusif et d’une façon po- sitive, une espèce du genre Hyalina surtout. Tout ce que je puis dire, c'est que ces figures représentent bien un Hyalina, non un Helix et que, en Sardaigne, il existe réellement un Hyalina que j'ai nommé opaca,dans mon Cata- logue, d’après l'autorité d’Albers. J'en ai de nombreux exemplaires, recueillis aux environs de Sassari, en Sar- daigne, par le capitaine Adami. Ils m'ont été donnés en partie par feu Appelius, sous le nom d’Hyalina opaca (1), et en partie par M. Uzielli; ces exemplaires peuvent suf- fisamment bien être rapportés à cette figure. Je ne veux pourtant pas négliger d'observer que mes H. opaca, qui sont un peu carénés (quelques individus le sont déci- dément, d’autres ont la carène beaucoup plus émoussée, presque arrondie), pourraient tout aussi bien être rapportés à la description et à la figure du Zonites oppressa, Shuttle- worth (apud Studer), décrit et figuré dans le cahier des Notitiæ Malacologicæ, pl. ut, fig. 4, qui provient de Sar- daigne et dont on ne connaissait qu’un unique exem- plaire, rapporté par Blauner en 1844. |

« Quant à l'espèce figurée sous le nom d’'H. Balmei par Shuttleworth et par Kobelt, du moins pour ce qui a rapport à la fig. 1590, il se pourrait, autant qu’on peut

(1) Je crois utile de faire remarquer que feu M. Appelius était en correspondance très-suivie avec la plupart des malacologistes allemands ; que, par conséquent, il était, plus que bien d’autres, à même de connaître les types et les déterminations adoptées pour les espèces répandues dans les collections allemandes.

PR l’affirmer sans comparer les types, qu'elle dût être rap- portée à mon nouveau Hyalina Alleryi, décrit à la p. 25, 41, des Matériaux pour servir à l'étude de la Faune malacologique de l'Italie, et qui provient de Monte Gallo, aux environs de Palerme.

Ainsi que j'en ai déjà fait la remarque (loc. cit.), cette espèce est excessivement variable, dans la forme gé- nérale, dans la coloration et dans la taille. J'ai, dans ma collection, outre le type dont j'ai donné la description et indiqué les dimensions, toute une série de sous-variétés que j'ai distinguées sous les titres de cerea, fuscula, pla- nata, trochoides.

Dans ces formes différentes, je trouve des individus qui s’adapteraient bien à la figure du Z. Balmei, de Shut- tleworth, et d’autres qui conviendraient parfaitement à la fig. 1590, de l'Iconographie.

À propos de cette dernière figure, je dois faire ob- server que M. Kobelt la considère avec doute comme variété de l’H. Balmei ou plutôt de l’H. fuscosa, car il lui reconnaît des caractères différentiels; mais il ne se décide pas, dit-il, à la décrire comme une nouvelle espèce, parce qu'il n’en a recueilli qu'un seul exemplaire au Monte Pellegrino, mêlé à bien d’autres individus qui lui sem- blaient constituer. une variété de l Æ.. fuscosa, quoiqu'il eût constaté quelques caractères distinctifs.

En parlant de cette figure 1590, M. Kobelt dit que l'ombilic est bien plus resserré que dans le véritable H. Balmei (non Potiez et Michaud) et qu'il est presque réduit à une perforation ombilicale. D’après la figure, ce caractère ne se montre pas, et mes exemplaires sont pour- vus d’un ombilic tout aussi large que dans la figure citée.

La seule différence vraiment saillante que je constate entre mes H. Alleryi et les descriptions et figures de ces

sd == deux ouvrages, consiste dans la suture bordée de blanc qui se remarque sur tous mes individus, caractère dont il n'est fait aucune mention, ni par M. Studer, ni par M. Kobelt, et qui n'aurait pas passé inaperçu, de ce dernier surtout, qui faisait des remarques comparatives, si l’exem- plaire dont il disposait en avait été pourvu.

Je compte continuer à m'occuper des espèces de la Faune italienne et à exécuter toutes les recherches pos- sibles, dans le but de dissiper, peu à peu, les incerti- tudes qui environnent encore bon nombre d’entre elles. Aussi, serais-je véritablement très-reconnaissante à toutes les personnes qui voudront bien m'aider dans mon entre- prise, soit en me communiquant leurs espèces douteuses, soit en me tenant au courant des nouvelles espèces ou va- riétés qu’on aurait pu recueillir. M. P.

Bellevue, 20 août 1878.

Étude critique sur quelques Hyalina de Sar- daigne et description d’une nouvelle espèce,

Par M. PauLucci.

Dans le précédent article, je me suis occupée de l'Helix Balmei, Potiez et Michaud, pour montrer que cette espèce qui, jusqu'ici, avait été envisagée comme identique, ou tout au plus comme variété de l’Hyalina fuscosa, Ziegler, est, au contraire, un Helix, synonyme de l’Helix flavida, Liegler.

Cette première rectification en entrainera plusieurs autres, à cause des appréciations contradictoires des dif-

ENT Eee férents auteurs qui ont parlé des espèces Italiennes et de leur synonymie.

Je n’ai donc pas manqué de chercher à obtenir les types de Shuttleworth qui m'étaient indispensables pour aboutir à une comparaison sûre et décisive ; j'y suis par- venue, aidée par M. le D' P. Fischer, qui s’est directement adressé à M. le professeur Th. Studer, Conservateur du Musée de Berne, est déposée la collection de feu Shut- tleworth. M. Studer a eu l’obligeance de m'envoyer en communication les types demandés, accompagnés de la copie des étiquettes originales.

4. HyaLINA BALMEI. ZoniTEs BALMEï, Shuttleworth.

Notutiæ Malacologicæ, deuxième cahier, Berne 1878, pag. 6, pl. u, fig. 5 (non Helix Balmei, Potiez et Michaud).

Cette espèce appartient au genre Hyalina et, par con- séquent, n’a rien de commun avec l’Helix (Patula) por- tant le mème nom et décrit par Potiez et Michaud.

D’après l'étiquette, elle est inscrite, dans la collection Shuttleworth, ainsi qu’il suit :

ZoniTes BALMEI, P. et M.

H. opaca, Shuttlew., in litt. Blauner, 1844. Sardinia.

À mon avis, il ne saurait être question de l'identifier à aucune autre espèce actuellement connue de ce genre. La figure citée la représente très-fidèlement.

Si on voulait la rapprocher ou la comparer à l’Hyalina

ct ER fuscosa, Ziegler, de Sicile ; elle en diffère toutefois par les | caractères suivants :

Sa taille est bien plus petite, sa forme générale est moins convexe en dessus, moins verdâtre en dessous, son ombilic est relativement plus large et ouvert de telle sorte qu'il laisse entrevoir jusqu'aux premiers tours de spire, tan- dis, que chez l'H. fuscosa, l’avant-dernier tour cache partiel- lement le fond de l’ombilic; sa striation est moins forte, les stries sont plus espacées et plus unies, le voisinage de la suture moins crispé, le dernier tour plus réguliè- rement étroit, plus déprimé, subanguleux à sa partie moyenne, moins évasé auprès de l’ouverture, qui est plus transverse et moins haute ; les tours de spire s’accroissent d’une façon plus égale, le test est plus mince et plus transparent, le bord basal est moins obliquement des- cendant.

Remarquons encore que la convexité de la coquille, chez l’Hyalina fuscosa, se montre surtout dans la moilié infé- rieuredu test.

Plus grand diamètre 11, plus petit 40, hauteur 5 mill.

J'ai vu deux exemplaires de cette espèce, mais M. le professeur Studer écrit que, au Musée de Berne, il en existe neuf.

J'ai été très-incertaine au sujet du nom qu'il valait mieux préférer pour cette coquille, les deux noms employés par Shuttleworth présentant également des inconvénients assez graves ; enfin, je me suis décidée pour celui de Hya- lina Balmei, en pensant que la différence des genres em- pêcherait la confusion des deux espèces portant le nom de Balmei, quoique Shuttleworth, lui-même, eût cru devoir reconnaitre dans sa nouvelle espèce la coquille décrite par Potiez et Michaud. Ce qui m’a surtout déterminée, c’est que, sous le nom de Zonites Balmei, l'espèce est très-

2

a ARE

bien représentée dans les Notitiæ, et que, d’ailleurs, l’'H. opaca est un simple nom manuscrit, désavoué et placé en synonymie par son propre auteur. Il devait, d’ailleurs, paraître inadmissible d'adopter celui de Balmer pour l’es- pèce de Sardaigne, alors qu’on considérait celle de Sicile comme identique avec l'Hyalina fuscosa. Quant aux diffé- rents auteurs, à l’exception de Von Martens (dans la deuxième édition d’Albers « die Heliceen », pag. 68 et pag. 70, nota), ils ont tous fait une telle confusion au sujet de l'espèce en question, qu'il n’y a vraiment pas moyen de suivre leurs errements.

2, HYALINA OPPRESSA. LoniTEs oPpPrEssA, Shuttleworth.

Notitiæ Malacologicæ, deuxième cahier, Berne, 1878, pag. 6, pl. u, fig. 4.

Je me permets d'ajouter quelques observations complé- mentaires à la courte diagnose du professeur Studer, tout en remarquant, cependant, que la figure représente très- fidèlement le seul exemplaire jusqu’à présent connu de cette espèce, qui a aussi été recueillie en Sardaigne par Blauner, en 1844.

Cette coquille est excessivement déprimée, très-ca- rénée, pourvue d’un ombilic moyen, plutôt petit. Sa colo- ration est cornée pâle supérieurement, blanchâtre infé- rieurement ; sa spire est composée de 5 1/2 tours despire, dont le dernier est beaucoup plus large que les autres ; le test est fortement rugueux; les rides sont disposées comme par faisceaux de # ou 5, plus saillantes et plus rappro- chées que les autres; les lignes spirales manquent abso- lument ; la suture est faiblement marginée ; son ouverture est transverse, anguleuse, de forme semi-ovalaire ; le bord

“49 = droit, peu descendant, est légèrement oblique en dessus, arqué et convexe en dessous.

Pour les personnes qui n’ont pas la description origi- nale, j'ajouterai, comme renseignement, que cette espèce mesure : grand diamètre 11, petit 9; ouverture large de5, haute de 3 ; ombilic 2 millimètres.

Je prie M. le professeur Studer d’agréer l'expression de ma reconnaissance pour avoir consenti à me commu- niquer ces deux espèces intéressantes, et m'avoir, par là, procuré les moyens de les ajouter à la Faune Italienne, tout en écartant définitivement les doutes qui existaient au sujet de la valeur spécifique de la première d’entre elles, ainsi que de m'avoir rendu possible de reconnailre ma méprise, par rapport à l'espèce que, très-inexactement, je croyais pouvoir identifier avec l’Hyalina Balmei, et qui est inscrite dans mes « Matériaux » comme Hyalina opaca. Je remercie aussi le Fischer pour sa collaboration à l'étude et à la comparaison de ces coquilles.

2. HyazinA Lipvsonis, Paulucci.

Hyalina opaca, Paulucci. Matériaux, etc., pag. 2, 51 (non À. opaca, Shuttleworth).

Testa umbilicata, pallide corneo-lutescens, discoidea, subcomplanata, superne subopaca, striulo-rugosiuscula, inferne striatula, nitidula, subtranslucida ; anfraclus 6 regulariter et lente crescentes, convexiusculi; sutura impressa, submarginatu ; anfractus ultimus medio obso- lete angulatus, infra aliquantum convexus. prope umbili- Cum parum declivis; apex albescens, lœvis, plerumque subimmersus ; apertura transversa, semilunaris : peristo- ma simplez; margines aperturæ callo columellari te- nui, dilalato juncti; margine superno regulariter arcuu-

DU | Passe to, busali valde obliquo, supra umbilicum leviter reflexo ; umbilicus profundus, vix 1[k diametri basalis æquans et partem internam anfractuum usque ad apicem exhibens.— Diam. maj. 10 1/2, minor 9 3/4, alt. & 1/2 mall.

Habitat prope Sassari (olim Turris Libysonis), Sardi-

niæ.

Dans mes « Matériaux pour servir à l'étude de la Faune Malacologique Italienne », j'avais rapporté cette espèce à l’'H. opaca, Shuttleworth, c’est-à-dire à la coquille pour laquelle j'ai cru devoir préférer le nom de Hyalina Balmei. L'examen le plus minutieux du type de Shuttleworth m'a définitivement et décidément démontré que les deux espèces sont parfaitement distinctes, par suite de quoi je me suis trouvée obligée de proposer ce nouveau nom.

J'ai sept exemplaires de l’Hyalina Libysonis : cinq me furent donnés, en 1870, par feu Appelius, sous le nom de Hyalina opaca, Shuttleworth; j'ai reçu les deux autres, en 1877, de M. V. Uzielli. Tous étaient indiqués comme provenant de Sassari, en Sardaigne, et J'ai lieu de sup- poser qu'ils y avaient été recueillis par M. le capitaine Adami, qui les avait donnés à Appelius pour les déter- miner, d'autant mieux que je trouve ce même nom d'Hya- lina opaca inscrit dans le Catalogue de M. Adami, qui ajoute que l'espèce est commune aux environs de Sassari.

Ce Catalogue, qui comprend l'énumération de 49 es- pèces, et qui, avec une ancienne note des frères Villa, est jusqu ici tout ce qu'on a de plus complet sur la Faune de cette île, est inséré dans le « Bullettino della Società Ma- lacologica Italiana, vol. Il, 1876, pag. 219. »

En résumé, voilà deux nouvelles espèces d'Hyalina à ajouter à la Faune terrestre de la Sardaigne et à mon Ca- talogue de la Faune d'Italie : les Hyalina oppressa, Shut-

AIS MO

tleworth, et Libysonis, Pauluccei. En outre, on devra chau- ger le nom d’Hyalina opaca contre celui d'Hyalina Balmei, Shuttleworth, tout en se souvenant que cette dernière espèce est parfaitement distincte de l'Hyalina fuscosa, Liegler, de Sicile et de l'Helix Balmei, Potiez et Michaud (Helix flavida, Ziegler), habitant aussi la Sicile.

Villa Novoli, 21 novembre 1878. M. P.

Remarques sur la synonymie du Bulln dilatata, Leach,

PAR P. FISCHER.

Leacb, dans le Synopsis of the Mollusca of Great Britain, édité par Gray, en 1852, a donné le nom de Haminea di- latata (p. 42) à une coquille voisine du Bulla cornea, Lamarck (B. hydatis, auct.), et qui avait été trouvée à Falmouth.

Cette forme a été indiquée sur tout le littoral O. de la France ; elle arrive jusque dans la Méditerranée.

Le Bulla dilatata n’a été discuté qu’au point de vue de la fixité de ses caractères, quelques auteurs le considérant comme une variété du Bulla cornea, Lamarck, mais on n’a pas mis en doute la légitimité du nom spécifique qui lui est attribué. Cependant, l'espèce a été publiée, dès 18929, par Férussac, sous le nom de Baulla Orbignyana. Voici la diagnose originale :

Bulla Orbignyana, Férussac (Dictionnaire classique d'hasloire naturelle, t. 11, p. 575. Décembre 1822).

« Espèce distincte de l’Hydatis, un peu moins grosse,

ju ON

«avec des stries longitudinales, un coude très-prononcé « au tour extérieur; sa base rétrécie ; la partie supérieure « de l'ouverture très dilatée.

« Habite les côtes de l'Océan, près de la Rochelle. »

Il est probable que Férussac avait reçu des spécimens de M. d'Orbigny père. Cette espèce, en effet, est assez com- mune sur le littoral de la Charente-Inférieure; M. Jef- freys l’a trouvée à l'Ile de Ré, et M. Le Bahezre à l'Ile d'Aix.

Il faut donc substituer le nom de Bulla Orbignyana, Férussac, à celui de Haminea dilatata, Leach. On pour- rait objecter, toutefois, que le Synopsis de Leach est daté de 1820; mais, comme il n’a été publié qu’en 1852, cette dernière date est la seule qui fasse foi.

PF.

Diagnoses Trochorum novorum,

AUCTORE P. FIscHER.

1. TROCHUS SMALTATUS, Fischer.

Testa parva, anguste perforata, conoidea, obtusa; an- fractus 5 convexi; primi albidi, reliqui minutissime et oblique striati, nitentes, colore pervariabiles, tum omnino castanei vel cœrulei, tum fusco maculati et spiraliter 20- nati, zonis angustis, pallidioribus, interdum fusco articu- latis; anfractus penultimus tumidulus ; ultimus subangu- latus, infra subplanulatus, obsolete et concentrice liratus ; apertura subrotundula, intus sulcata; margine basali ar- cuato; columella regulariter concavo-arcuata, superne perforationem umbilicalem vix tegente; area umbilicarti

ie DR subinfundibuliformi, alba, striata, extus carinata. Operculum typicum, multispirale. Longit. 6; lat. 6 mul.

Habitat... (coll. Crosse). Specimina a Cl. Cuming mis- sa, Sub nomine Trochi balleati, À. Adams; sed ad T. bal- leatum, Philippii (Conchyl. Gabin. ed. 2, 400, pl. xziv, fig. 10) non referenda.

2. Trocaus (MiNoLiA) semiusTus, Fischer.

Testa minutissima, profunde umbilicata, conoidea; an- fractus 5-6 sutura impressa discreti, convexiusculi, ad suturas planulati, subgradati; primi albidi; reliqui fusco- rubentes, albo strigati, superne zona castanea, transversa, albo interrupta ornati, spiraliter lirati et striis radian- libus, lamellosis eleganter clathrati; cingulis transversis in penultimo anfractu k; anfractus ultimus eiongatus, convexus, ad peripheriam maculis castaneis et albis zona- tus, infra conveæus, albidus vel castaneo maculatus, cla- thratus, liris concentricis circiter k munilus ; apertura subrhomboidea, labro intus subduplicato; columella parum arcuala ; area umbilicali infundibuliformi, spiraliter pli- cata, extus carinata. Longit. 2 1/2; lat. 2 mall.

Habitat profunde in arena littorali Novæ-Caledoniæ, in locis « Ouaqgap et Kua-Kue » diclis (teste L. Morlet).

9. TROCHUS UNICARINATUS, Fischer.

Testa parva, umbilicatu, orbiculato-conoidea, apice . acula; anfractus 6 planulati, sutura lineari discreti, primi albidi, sequentes albo et cinereo nebulosi,spiraliter grano- so-lirati, liris angustis 5 in penultimo anfractu, intersti- tirs latioribus et lirula intermedia sæpe munilis ; anfractus ultimus acute carinaius, ad peripheriam albo et castaneo

ds CE du maculatus, infra conveæus, «lbo et cinereo tessellatus, con- centrice liratus, liris circiter 19, centralibus approæi- matis, latioribus; apertura subquadrata, marginibus in- crassatis, plicatis; columella obliqua; area umbilicari alba, concava, spiraliter plicato-funiculosa, extus subcre- nata. Longit. k ; lat. 7 mill.

Habitat in littore Australiæ (Quoy et Gaimard). Speci- men unicum vidi (Mus. Parisiense).

Testa affinis T. Preissiano, Philippüi ; statura minore, apertura angustiore, peripheria acute carinata, anfracti- bus planatis, etc., discrepans.

4. TROCHUS SUBINCARNATUS, Fischer,

Trochus incarnatus, Reeve, Conch. Icon., fig. 68. non Trochus incarnatus, Philippi.

Testa false umbilicata, conica, apice acuta, crassa; an- fractus 10-11 sutura impressa discreti, albo et rubro- carneo variegati, planulati, spiraliter cingulati, cingulis in penullimo anfractu 5, nodulis oblongis compositis ; primo, secundo, quinto minoribus, tertio et quarto latiori- bus prominentioribusque et costas radiantes in anfractibus ultimis 2 formantibus ; anfractus ultimus carinatus, an- gustus, ad peripheriam crenato-dentatus (crenis 18-19), in- fra planulatus, liris granosis, concentricis, subæquulibus circiter 12 munitus, albo et rubro maculatus, ad periphe- riam radialim plicatus; apertura subrhomboidalis, trans- versa, intus sulcata; labro obliquo; margine basali in- terdum plicato; columella crassa, nodoso-plicata, superne contorta; area umbilicari spiraliter lirata.— Longit. 32; lat. 39 mul.

Habitat in Oceano Indico : Ins. Nossi-Be, prope Mada- gascar (L. Rousseau) (Mus. Parisiense).

ae ED

Species affinis T. maculato, L., forma magis conica, pe- nultimo anfractu minus convexo, cingulis infernis anfrac- tuum minus prominentibus, costis longitudinalibus valide notatis, peripheria basali undato-crenata, anfractu ultimo minus alto, etc., discrepans. À T. incarnato, Philippi, forma exacte conica, statura majôre, liris basalibus nu- merosioribus, cingulo transverso superno anfractuum mi-

nore, etc., differt. IN

Description d'espèces nouvelles de l’Arehipel Calédonien,

: PAR LE D' SOUVERBIE

(25e article)

ET LE KR. P. MonTRoOUzIER, Miss. apost. en Calédonie,

(19e article).

1. Buzimus Loyazryensis, Souverbie (PI. IT, fig. 1).

Species Bulimo Pancheri affinis, sed minus turgida, lineis spiralibus elevatis, vix notalis ; apertura angus- tiore, elongato-ovata, marginibus subparallelis, breviter refleæis. Alba, maculis parvis, translucidis, antrorsum cum maculis lacteo-albis junctis, subseriatim et spiraliter dispositis ornata: columella alba vel aurantiaca. Long. 30 ; diam. maj. 13 mill.; apert.{(cum peristomate) 16 mill. longa, 9 lata. Mus. Burdigalense. Spec. 8 vidi.

Var. 8 (pl. I, fig. 2). Forma sculpturaque formæ typi- similis, subaurantiaco-fulvida, maculis parvis nume-

RC.

rosis, fulvis et pallide flavis variegata; columella fauce- que aurantiacis, labro albo. Long. 33; diam. maj. 14 mill.; apert. (cum peristomate) 18 1/2 müll. longa, 10 lata. Mus. Burdigalense. Sp. 2 vidi.

Habit. Forma typica et var. & in insula Mare (Archip. Loyalty) (R. P. Montrouzier).

Espèce très-voisine du B. Pancheri, auquel nous avions d’abord été tenté de la rattacher, à titre de variété, mais. dont elle se différencie très-évidemment par la nature de son test, par sa forme beaucoup plus élancée ; par ses stries spirales élevées, à peine marquées, son ouverture très- sensiblement plus étroite, en ovale plus allongé, ses bords subparallèles et son labre brièvement réfléchi. Coloration blanche, ornée de petites taches translucides, réunies par leur côté antérieur à des taches d’un blanc de lait, dispo- sées en séries spirales assez régulières. Columelle blanche ou orangée. Longueur 50, plus grand diamètre 43 milli- mètres. Ouverture (péristome compris) 16 mill. de long sur 9 de large (Musée de Bordeaux). Vu 8 exemplaires.

Var. £. Semblable au type par sa forme et sa sculpture; d'un fauve orangé, bigarrée de nombreuses petites taches fauves et d’un blanc pâle ; columelle et intérieur de l’ou- verture, principalement près du bord, de couleur orangée ; labre blanc. Longueur 55, plus grand diamètre 14 milli- mètres. Ouverture (labre compris) 18 mill. de long sur 10 de large (Musée de Bordeaux). Vu 2 exemplaires.

Habit. Ie Maré (Loyalty). (R. P. Montrouzier.)

2. ECHINELLA Gaiper, Montrouzier miss. (PI. TT, fig. 5 et 5 a).

Testa umbilicata, obtuse conica, apice acuta, flavido- albida, punctis nigricantibus plus minusve notatis, seria-

Le ge tim dispositis, spiraliter ornata; anfr.'T conveæiusculi vel subplano-conveæi, sutura filiformi, subexcavata dis- cretr; 2 primi (embryonules) lœvigati, cæteri cingulis va- lidis, plus minusve nodosis spiraliter cincti; cingulis 5 in penultimo anfractu, 5 (7 aliquando) in uliimo, 3 superio- ribus nodosis, aliquando ut gemmatis, inferioribus elon- gato-nodosis, propter interstétia nodorum costas longitu- dinales plus minusve formantibus ; ullimus anfractus basi acute carinatus, carina plus minusve undulata, aliquando denticulata, pagina inferna subconvexo-plana, radiatim subplicatulo-striatula, spiraliter lirata, liris 5-6 ab umbi- lico ad carinam gradatim (præcipuè 3 externis) prominen- hioribus, externa a carina subremola, cœæteris plus mi- nusve notatis, interstitiis nunc seriatim rufo-punctalis, nunc immaculatis ; apertura subrotunda, intus pallido- aurantiaca. Operculum normale, extus subconcavum, subsuccineum. Alt. 3 1/2; lat. 4-4 1/2 müill. (Mus. Bur- digalense). Sp. 25 vidi.

Habit. Ins. Lifou (Archipel Loyalty) (R. P. Lambert).

Var. & (pl. IE, fig. 3 b). Tr. umbilico angustiore, spira magis conica, cinqulis minus validis minusque nodosis cum interstitiis paululo latis, maculis bene notatis, intus per- lucentibus. Alt. 3; lat. max. 2 3/k mul.

Habit. Ins. Lifou (R. P. Lambert).— Mus. Burdigalense. © Spec. unicum vidi.

Coquille ombiliquée, en cône obtus, à sommet pointu, comptant sept tours un peu convexes ou convexes suba- platis, séparés par une suture filiforme un peu enfoncée ; les deux premiers tours (embryonnaires) sont lisses, les autres sont ceints de forts cordons plus ou moins nodu- leux, au nombre de cinq pour l’avant-dernier tour, ainsi

MON “Ve

que pour le dernier, sur lequel, cependant, on arrive quel- quefois au nombre de sept par dédoublement des plus in- férieurs principalement ; les trois cordons supérieurs, généralement et plus franchement noueux que les infé-